Le Conseil national veut interdire presque tout enfouissement des lignes
Le Conseil national limite fortement l’enfouissement des lignes à haute tension, une décision critiquée par le valaisan et Conseiller national Emmanuel Amoos, pour ses impacts sur les délais, le paysage, la santé et la sécurité.

Le Conseil national a adopté ce jeudi une modification de loi visant à accélérer le développement du réseau électrique, tout en limitant fortement — voire supprimant — la possibilité d’enterrer les lignes à haute tension.
Pour le Conseiller national valaisan, Emmanuel Amoos, président de l’association Haute Tension sous Terre, cette décision va à l’encontre de l’objectif recherché. Il estime qu’elle allongera les délais, en particulier dans les zones habitées - agricoles ou sensibles. Un postulat largement rejeté lors de la consultation, y compris par la majorité des cantons et les organisations environnementales.
Haute Tension sous Terre appelle le Conseil des États à corriger cette décision, dénonçant une vision dépassée du développement du réseau, incompatible avec les enjeux paysagers, sanitaires, sécuritaires et climatiques actuels.
